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Les enfants d'abord!

L'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels souligne la Journée nationale de l'enfant

OTTAWA (Ontario), le 20 novembre 2009 - L'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels du Canada, Steve Sullivan, a souligné aujourd'hui la Journée nationale de l'enfant en exhortant le gouvernement fédéral à venir davantage en aide aux jeunes victimes.

« La Journée nationale de l'enfant nous rappelle qu'il est de notre devoir de protéger nos enfants, d'en prendre soin et de les respecter, » a dit M. Sullivan. « Des centaines de personnes dévouées travaillent chaque jour pour aider à améliorer la vie des enfants, y compris celle des jeunes victimes. En discutant avec ces gens exceptionnels, j'en ai appris beaucoup sur le traumatisme spécial que subissent les jeunes victimes et sur la différence que peuvent faire des services adaptés aux enfants, comme les centres d'appui aux enfants (CAE), pour aider ces enfants à guérir ».

Le gouvernement du Canada a créé la Journée nationale de l'enfant afin de reconnaître la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant (1989). La Convention énonce les droits fondamentaux qui sont ceux de tous les enfants du monde, notamment le droit à la survie; le droit de se développer dans toute la mesure du possible; le droit d'être protégé contre les influences nocives, les mauvais traitements et l'exploitation.

Depuis sa création en 2007, le Bureau de l'ombudsman des victimes d'actes criminels a fait des jeunes victimes une priorité. En juin dernier, il a publié un document intitulé Chaque image, chaque enfant, le tout premier rapport approfondi sur la question de l'exploitation sexuelle d'enfants facilitée par Internet. Le Bureau y formule neuf recommandations pour le gouvernement fédéral et indique comment, en enquêtant au sujet des enfants exploités et en traitant ces enfants, les CAE interviennent d'une manière multidisciplinaire qui est favorable à la famille et qui accorde la priorité aux enfants. Dans ce rapport, M. Sullivan recommande au gouvernement fédéral de travailler avec ses homologues des provinces et des municipalités afin d'élaborer une stratégie pour élargir le réseau des modèles de CAE dans les collectivités partout au pays.

« La plupart de ces enfants ne parleront jamais à personne de l'exploitation dont ils ont été victimes, mais lorsqu'ils le font, lorsqu'ils nous témoignent cette confiance, nous devons être prêts pour les accueillir. La meilleure protection que nous pouvons offrir à un enfant exploité est d'intervenir d'une manière coordonnée et multidisciplinaire qui tienne compte d'abord et avant tout de leurs besoins, » a déclaré M. Sullivan. » Il est établi que les CAE donnent des résultats. Nous savons que ces centres permettent de déposer plus d'accusations, d'obtenir des preuves de meilleure qualité, plus de plaidoyers de culpabilité, un taux de condamnations plus élevé et des peines plus appropriées. Et par-dessus tout, nous savons qu'ils aident les enfants et leur famille à guérir. Malheureusement, avec seulement quelques-uns de ces centres au pays, ce ne sont pas tous les enfants qui peuvent y avoir accès. Il faut faire en sorte que tous les enfants du pays soient en mesure d'obtenir les traitements dont ils ont besoin pour se remettre de l'exploitation dont ils ont été victimes ».

En plus de ces recommandations, M. Sullivan a demandé au gouvernement fédéral de réserver cinq millions de dollars pour aider les collectivités qui veulent établir des CAE.

Le Bureau de l'ombudsman fédéral des victimes d'actes criminels aide les victimes à combler leurs besoins, défend leurs intérêts et formule des recommandations au gouvernement fédéral au sujet des aspects qui ont une incidence négative sur les victimes.

Personne-ressource pour les médias :

Christina McDonald
Téléphone : 613-941-3428
Courriel : christina.mcdonald@ombudsman.gc.ca